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Plan de Venise Paroisses où se concentrait le travail à domicile des enfileuses de perles
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Plan de Venise avec les six « sestieri » et l’île de Murano.
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Ouvrières en perles à Venise À travers Venise, Paris-Londres, 1883, des femmes de différents âges occupées à cette même activité. Le sourire de certaines et le mouvement présent dans cette image amène à penser qu’elles ont été saisies lors d’un moment de joie. Cela n’échappe pas aux auteurs de la Revue Chrétienne qui en 1879 écrivent à propos de l’eau-forte de Cecil Van Haanen dont est tirée cette gravure : “Quelles vives et charmantes filles que ses Enfileuses de perles de Venise ! On entend leur pétulant caquetage! Et quelle jolie harmonie de couleur fait le débraillé de leur costumes bigarrés.” Par conséquent, plus que des ouvrières, les enfileuses de perles vénitiennes, apparaissent comme de vives et charmantes filles qui caquètent et non comme des femmes qui travaillent.
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Statuts des miroitiers, Article 9 concernant directement les femmes, . La corporation des miroitiers était à l'origine unie aux merciers jusqu'en 1569 mais ils avaient des règles autonomes dès 1564. Les miroitiers exerçaient leur activité de dévotion et de charité dans l'église des Saints Philippe et Jacques, dans le sestiere de Castello, et étaient sous la protection de Saint Étienne. Les mariegole 70 (entre 1567 et 1569), 224 (1570), 225 (entre 1667 et 1671), 226 (1736-1794) et 35 (1744) ont également été produites par ce même corps de métier.
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Enfileuses de perles Les femmes sont assises devant leurs maisons, les perles à enfiler sont dans la sessola (outil en bois creux permettant de collecter les perles). Il s’agit là de la dernière étape de production des conterie. Comme dans l’image précédente, les femmes sont jeunes et jolies mais ici les cheveux d’un “blond vénitien” renvoient à l’image stéréotypée des vénitiennes dans es tableaux d’un Dürer ou d’un Véronèse. Sur les épaules de la première femme, le typique châle noir.
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Trieuses de cannes de verre Première étape dans le processus de production des conterie, les femmes devaient trier les cannes de verre servant ensuite à la fabrication des perles. Dans un atelier au rez-de-chaussée, vide et mal éclairé, travaillent des jeunes femmes, et peut-être – au milieu- une petite fille. La représentation est assez réaliste, sans concession au folklore et à l’exotisme.
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Statuts des miroitiers, Article 8 concernant directement les femmes, La corporation des miroitiers était à l'origine unie aux merciers jusqu'en 1569 mais ils avaient des règles autonomes dès 1564. Les miroitiers exerçaient leur activité de dévotion et de charité dans l'église des Saints Philippe et Jacques, dans le sestiere de Castello, et étaient sous la protection de Saint Étienne. Les mariegole 70 (entre 1567 et 1569), 224 (1570), 225 (entre 1667 et 1671), 226 (1736-1794) et 35 (1744) ont également été produites par ce même corps de métier.
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Contrat d’apprentissage de Domenegho Pidochio, de Valenti Contrat d’apprentissage de Domenegho Pidochio, de Valentin, âgé de 16 ans, avec domina Marietta Bieci, miroitière. Le contrat dure 5 ans, le salaire, payé à la fin du contrat se monte à 30 ducats, mais le 16 janvier 1648 l’apprenti prend la fuite.
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Contrat d’apprentissage pour enfiler des “margaritine” Contrat d’apprentissage pour enfiler des “margaritine” de Menega fille du feu Nicolò de Peonis, âgée de 10 ans, avec Battista Furlan, in Castello. Le contrat dure 6 ans, la fille est hébergée par le maître et reçoit à la fin du contrat un salaire de 17 ducats.
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Collier ancien fabriqué avec des perles à chevron vénitiennes. Old Venetian chevron beads made of glass used as trade beads during the slave trade in West Africa. Picture is taken at Suntrade Ltd., Accra, Ghan.
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Perle vénitienne à chevron, ancienne.
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Perle vénitienne à chevron. La perle à chevron présente à l'intérieur un motif d'étoile à douze branches, en blanc, rouge brique et bleu, qui se poursuit sur toute sa longueur. La tige est découpée en cylindres d'un diamètre de quelques millimètres à trois ou quatre centimètres, qui sont ensuite broyés pour obtenir une forme ovoïde. Elle a été largement utilisée dans les échanges avec l’Afrique et elle est encore aujourd’hui produite et utilisée. This file is licensed under the Creative Commons Attribution-Share Alike 3.0 Unported license. Subject to disclaimers.
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Statut des Cristalliers et Patenôtriers (1319-1767) Le chapitre 42 définit le nombre de personnes qui peuvent travailler au métier dans une même maison. La précision est intéressante car elle nous apprend non seulement que le métier était mixte : hommes et femmes, garçons et filles, apprentis et apprenties y avaient accès, mais aussi que les enfants des maîtres et maîtresses travaillaient au métier.
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Perles en verre
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T’suu Tina dress
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Perles en verre de fabrication vénitienne, venant d’Afrique occidentale
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Collier (Odigba Ileke Ifa)
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Ensemble de perles du XVIIIe siècle. Les perles en verre produites à Venise étaient envoyées vers les autres continents. Ces perles produites à Murano au XVIIIe siècle ont été retrouvées dans des fouilles de la ville de Québec.
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Enfileuses de perles : Venise, 1900, carte postale This file is licensed under the Creative Commons Attribution-Share Alike 4.0 International license