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Paris-plaisirs : revue mensuelle esthétique et humoristique, 1er septembre 1926, p. 161 « Aux Folies-Bergère. Mlle Monette dans « Les péchés de l’Odorat – Le Musc » »
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Exemple de haute couture utilisant des perles en verre : maison Babani, col de veste, c.1925, musée de la Mode de la Ville de Paris. Creative Commons Zero, Public Domain Dedication
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Journal des Dames et des Modes, Costumes Parisiens, n° 84, 1913.
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Article de la rubrique "Mode" du Journal de Rouen du 9 octobre 1908, p.4 décrit avec abondance de détails la nouvelle mode des cravates pour femmes en rubans de perles de verre de toutes les couleurs.
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Frange, 1870/1880, soie ; verre ; perles d'imitation. La mode en France copiait la « mode de Paris », qui par exemple intégrait des perles dans les jupes. Le Journal de Rouen signale le 29 juin 1885 que "Les jupes sont généralement droites et garnies d'une petite frange grelottante, soit en perles de verre, soit en perles de paille." Les franges en perles n’étaient pas une nouveauté, mais elles se démocratisaient
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Toilette de mariée « Robe en moire antique de dentelles et de passementeries en perles (que l’on peut remplacer par de la passementerie de soie). Corsage décolleté, carré devant, demi-montant sur les épaules. Une frange en perles, réhaussée d’une tête résille en perles, est posée en revers sur le devant du corsage et se continue en berthe arrondie derrière.[...] Cinq ou six rangs de dentelles, cousues sous un cordon de perles, forment traverses devant. »
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Grève des midinettes à Paris, le 24 avril 1923.
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Couverture du guide Paris exposition 1900 guide pratique du visiteur de Paris et de l'exposition dans lequel on retrouve la maison Ruteau
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Le Petit Champenois, journal républicain quotidien de Reims, de la Marne, de la Haute-Marne et de l'Aisne, 7 avril 1890, p. 2
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Le Petit Champenois, journal républicain quotidien de Reims, de la Marne, de la Haute-Marne et de l'Aisne, 4 avril 1890, p. 2
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Fernand-Louise Gottlob, Midinettes, 1904, dessins. On voit dans ce dessin la midinette à plusieurs moments de sa journée et de sa semaine : bien que fatiguée et travailleuse, elle a des activités en dehors de ses journées de travail : le sport et les rendez-vous galants.
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article du Diable rouge du12 janvier 1907 . Les midinettes de Toulon sont douées pour fixer des rendez-vous galants, dans leur désespoir de trouver un homme. Les enfileuses de perles font partie de cette catégorie.
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Recensement de 1906 Louise Garry veuve Deléan, « chef » de ménage et « patron »
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Recensement de 1886, Andréa (f.) Dallet, 2 ans, perleuse
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Recensement de 1896 à Argences. Indication de "id." pour Georges Jeanpierre, 11 ans, pour indiquer qu'il fait le même travail que sa mère (perleuse)
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perleuses d'Argences dans leur jardin On observe ici la possibilité pour les perleuses de déplacer leur établi en fonction de leurs besoins, et sûrement en fonction du besoin de lumière. Une belle image, une cour fleurie, deux femmes d’âge différent,– peut-être une mère et une fille ? – avec des tabliers d’un blanc immaculé, concentrées sur leur travail, avec un petit chat à leurs pieds : une image d’harmonie sans doute fonctionnelle à la publicité de l’entreprise
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Apprenties perleuses à l'atelier Comme il est coutume dans les représentations des usines et des ateliers qui emploient des femmes à cette époque, les ouvrières posent pour la photo, bien habillées, bien coiffées et souriantes. La maîtresse, plus âgée, surveille le travail
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Apprenties perleuses à l'atelier Comme il est coutume dans les représentations des usines et des ateliers qui emploient des femmes à cette époque, les ouvrières posent pour la photo, bien habillées, bien coiffées et souriantes. La maîtresse, plus âgée, surveille le travail
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Établi de perleuse, utilisé à Argences, avec les outils : lampe à pétrole, pare-flamme, limes, ciseaux et une petite boîte avec des perles
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registre d'inscription des déclarations d'Argences, fermeture du bureau de perles de M. Monran Il ne s’agit pas du seul bureau de dépôt de perles de la région, puisqu’il en existait également à Caen, montrant que l’industrie des perles était peut-être plus développée que ce que les sources nous montrent : l’entreprise Déléan ferme ses portes en 1925, mais ce bureau de perles en 1929.
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Étireur de verre à Argences . L’étireur travaille dans les locaux de la perlerie. C’est son travail qui est ensuite récupéré par les perleuses.
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: logo de l'entreprise gérée par Mme Déléan
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les époux Déléan
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carte de la Normandie indiquant Argences
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Extrait de la planche « Emailleur à la lampe Perles fausses » On remarque qu’il n’y a que des ouvrières représentées sur cette planche